Article 74 de la Constitution

Une amie belge, voyagiste de son état, m’écrivait récemment :
“La démocratie algérienne piétine et s’essouffle. Difficile de se prononcer sur l’avenir du pays.
Tel un tsunami, le jacobinisme ambiant a balayé l’Article 74 comme un vulgaire fétu de paille.
L’Algérie vient de rentrer dans une longue phase d’hibernation.
Rien d’important ne se décidera avant ses élections jouées d’avance.
Pas avant que ne soit revêtu de marbre le siège de son Excellence.
